Après l’animalisme, «l’arbrisme»
L’écrivain et biologiste allemand Peter Wohlleben affirme dans La Vie secrète des Arbresque ceux-ci sont intelligents, sensibles, capables de ressentir des émotions et de souffrir. L’ingénieur forestier EPFZ Philippe Domont s’est récemment exprimé dans les colonnes du Temps, pour rappeler que ces thèses qui consistent en une anthropomorphisation sont fausses et surtout dangereuses pour la gestion future des forêts : « Les récits de Wohlleben sont contredits par les faits établis scientifiquement et relèvent d’une instrumentalisation du savoir. » Cette histoire rappelle que le monde cynégétique n’est pas seul à subir les absurdités d’une pensée éloignée de la science, et de la véritable écologie.