Régression de l’effectif de l’alouette des champs

L’intensification des cultures depuis le siècle passé a entraîné une baisse spectaculaire de l’effectif de l’alouette des champs, dont la situation semble aujourd’hui alarmante. Même si son plumage lui permet d’échapper aux prédateurs, les fauches à répétition, les pesticides et herbicides, la disparition des bordures herbeuses, ainsi que la diminution de la diversité des cultures et l’utilisation de plastique pour recouvrir les champs de culture maraîchère, la mettent en péril. La raréfaction des insectes due à l’utilisation de néonicotinoïdes a également nui. Les chiffres sont criants : on dénombrait, en Suisse, encore quelque 120 000 alouettes en 1990, aujourd’hui on n’en compte plus qu’entre 20 000 et 30 000.

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