Étudier le lièvre, pas facile!
Un étudiant en conservation de la biodiversité de l’Université de Neuchâtel travaille – dans le cadre de son master – sur l’occupation du territoire par le bossu en fonction de la pollution lumineuse. Parmi les difficultés rencontrées, celle de capturer des lièvres pour les équiper de colliers GPS. L’opération requiert une trentaine de personnes pour des battues qui pourront se dérouler jusqu’à fin janvier. L’universitaire a confié à nos collègues de RTN que « les lièvres sont malins », pour souligner la complexité de la tâche.