Dans mon précédent édito, je critiquais le man-que de discernement du quotidien français Le Monde par rapport à ses analyses sur l’impact environnemental de la consommation de viande. C’était sans compter qu’une publication du même journal, au mois de janvier, relevait enfin combien l’élevage traditionnel représente un maillon indispensable de la préservation de la biodiversité, des paysages et du climat. «Les espèces animales ont besoin d’espace, de tranquillité et de respect. C’est donc avant tout dans les grands espaces, subissant peu de passage, faits de forêts, de prairies, de montagnes, qu’elles les trouveront. Ces grands espaces doivent être entretenus. Les éleveurs s’en chargent, par le biais du pâturage de leurs animaux.» Un article qui démontre que quelques journalistes sont encore capables de rester critiques face à une certaine forme de bien-pensance. Ouf, me voilà rassuré !

Réseaux sociaux

Diana Romande, éditeur de Diana, Chasse & nature, tente l’expérience des réseaux sociaux, et une page Facebook est ouverte depuis le 1er février. Nous invitons ceux qui ont un compte à s’abonner, et à promouvoir cette page auprès de tous les chasseurs. Nous tenterons par son biais de tenir notre communauté informée de l’actualité liée à la chasse, la nature et la biodiversité, en complément à notre magazine. Cette page a pour objectif d’être un vecteur d’information et un espace de débat et d’échange. Elle doit contribuer à donner une meilleure image de la chasse, trop souvent mise à mal. Nous comptons sur chacun pour respecter les règles de bienséance indispensables à un débat ouvert et de qualité.

Un compte Instagram Chasseetnature a également été ouvert à la même date. Il doit favoriser la mise en valeur des images de ses abonné·e·s. Nous nous réjouissons déjà des nombreux partages que vont générer ces nouveaux médias.

Salut Breg!

Michel Bréganti nous a quittés en décembre dernier. Peu avant son départ, il m’a transmis ce court message : «Ne compte plus sur moi pour la revue, je suis au bout de mon chemin terrestre.» Son mot n’a pas manqué de me troubler, mais j’ai apprécié sa franchise et surtout son courage face à l’étape qu’il s’apprêtait à franchir.

J’ai apprécié les contributions de Breg, et l’amour de la pêche qu’il a su transmettre aux lecteurs à travers ses textes. Ses fameux «Tout s’allume… Tout s’éteint !» venaient ponctuer chacun de ses articles, pour évoquer la griserie que procure une touche, ou la déception d’un raté.

Les impératifs de productions ne nous ont pas permis de lui rendre l’hommage qu’il méritait dans notre précédent numéro. C’est aujourd’hui chose faite, sous la plume d’Alain Rossier.

Nous vous souhaitons bonne lecture.

Vincent Gilliozrédacteur de Diana Chasse et nature

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publié.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.