Projet de peine capitale

Malgré l’interdiction de la chasse au Kenya depuis 1977, la population d’animaux sauvages diminue toujours, à l’inverse de la Namibie qui la voit s’accroître depuis dix ans. Le pays peine en effet à lutter efficacement contre le braconnage, même si celui-ci a largement diminué depuis 2013. Le secrétaire du Cabinet du tourisme Najib Balala a récemment demandé la peine capitale pour les braconniers. Un projet désuet dans la mesure où les populations de big-five qui réussissent à survivre sont celles où les autorités locales autorisent les prélèvements pour financer la protection des zones. Ce projet risque néanmoins de se heurter aux injonctions de l’ONU, qui s’oppose à la peine capitale quelle que soit la forme du crime.

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