Rapports des commissions
Commission des trophées
L’année 2007 a été celle de quelques changements pour la commission des trophées. Dans le courant du printemps, une formation de base a été organisée pour les contrôleurs. Leur nombre a passé de plus d’une centaine à 35, leurs coordonnées, ainsi que de nouvelles feuilles de contrôles adaptées à la situation actuelle, se trouvent sur le site www.chassevd.ch.
Le millésime 2007 a vu moins de trophées présentés par les membres de la FSVD, 28 au total, contre 58 en 2006, une partie de la diminution peut s’expliquer par un plan de tir du chevreuil diminué d’un tiers par rapport à 2006.
Il s’agit d’un concours intercantonal, réunissant les cantons de Fribourg, du Jura, du Valais, de Neuchâtel et de Vaud. La taxation de la totalité des 192 trophées a eu lieu le 16 février dernier à St-Sulpice NE. Je tiens à remercier les taxateurs qui ont œuvré durant cette journée pour peser, mesurer, calculer et, surtout, remonter les trophées sur les planchettes ; il s’agit de Pierre Noverraz, Alain Mottier, Eckart Frische, Francis Diserens et Michel Burki.
Au terme de cette journée, le classement intercantonal a été établi :
Le 1er prix pour un chamois mâle de 113,18 points, médaille d’or CIC, est gagné par un membre de la fédération neuchâteloise qui gagne le prix offert par le canton du Valais.
Le 1er prix pour un chamois femelle de 105,1 points, médaille d’or CIC, est remporté par un vaudois ; le tireur gagne un chevreuil offert par le canton de Fribourg.
Le 1er pour un chevreuil de 153,85 points, médaille d’or CIT, est remporté par un Valaisan.
Le prix offert par le canton de Vaud, une étagne, est gagné par un chasseur neuchâtelois qui a tiré un sanglier de 116,85 points, médaille d’argent CIT.
Et pour la première fois, le cerf le plus majestueux n’est pas valaisan, il est vaudois. Il s’agit de l’unique trophée de cerf présenté par notre canton. Ce « vingt cors impairs » de 186,92 points, médaille d’or CIT, fait le bonheur de Marc-Henri Karlen qui gagne le prix du concours intercantonal offert par le canton du Jura et le prix de la catégorie cerf offert par la FSVD.
Résultats du concours cantonal
Je prie les personnes appelées de venir chercher leur prix offert par la FSVD, ainsi que pour certains trophées, la médaille :
|
Catégories |
Rg FSVD |
Classement intercantonal |
Nom et prénom |
Diana |
Points |
Médaille |
|
Chamois mâle |
1 |
7 |
DESMEULES
Michel |
Echallens |
104.28 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
2 |
8 |
SIMON
Jean-Daniel |
Grandson |
104.00 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
3 |
16 |
YERSIN Sylvie |
Pays-d'Enhaut |
103.00 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
4 |
17 |
COMBREMONT
Denis |
Pays-d'Enhaut |
102.93 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
5 |
20 |
MOOR Jules |
Grandson |
102.83 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
6 |
23 |
BRUTTIN
Armand |
Lausanne |
102.45 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
7 |
26 |
VUICHARD
Daniel |
Echallens |
101.75 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
8 |
30 |
OGUEY Robert |
Pays-d'Enhaut |
100.35 |
Bronze |
|
Chamois mâle |
9 |
34 |
JOERG Roger |
Lausanne |
99.68 |
-- |
|
Chamois mâle |
10 |
37 |
GERVAIX
Gérard |
Rolle |
99.23 |
-- |
|
Chamois
femelle |
1 |
1 |
JUNOD Reynald |
Lausanne |
105.10 |
Or |
|
Chamois
femelle |
2 |
8 |
BLANCHARD
Pierre |
Rolle |
94.73 |
-- |
|
Chamois
femelle |
3 |
9 |
GROBETY
Christian |
Lavaux |
93.88 |
-- |
|
Chamois
femelle |
4 |
14 |
SICA Onolfrio |
Alpes
Vaudoises |
90.43 |
-- |
|
Chevreuil |
1 |
5 |
BERNARD
Daniel |
Aigle |
125.23 |
Or |
|
Chevreuil |
2 |
7 |
RUFFIEUX
Jacques |
Avenches |
119.85 |
Argent |
|
Chevreuil |
3 |
38 |
MOOR Henri |
Cossonay |
90.93 |
-- |
|
Chevreuil |
4 |
40 |
MOOR Henri |
Cossonay |
90.28 |
-- |
|
Chevreuil |
5 |
41 |
REYMOND
Alexandre |
Orbe |
89.63 |
-- |
|
Chevreuil |
6 |
45 |
WAGNER Max |
Echallens |
87.38 |
-- |
|
Chevreuil |
7 |
49 |
YERSIN Pierre |
Pays-d'Enhaut |
85.83 |
-- |
|
Chevreuil |
8 |
52 |
METTRAUX
Stéphane |
Echallens |
85.15 |
-- |
|
Chevreuil |
9 |
56 |
VOEFFRAY
Stéphanie |
Aigle |
82.50 |
-- |
|
Chevreuil |
10 |
70 |
LAFFELY Mario |
Cossonay |
70.70 |
-- |
|
Cerf |
1 |
1 |
KARLEN
Marc-Henri |
Alpes
Vaudoises |
186.92 |
Or |
|
Sanglier |
1 |
4 |
AMON Sasha |
Aigle |
106.25 |
-- |
Daniel Piquilloud
Commission formation
Que de progrès depuis 26 ans, dans la formation des candidats chasseurs.
Le travail réalisé par votre sous-commission est digne d’éloges. Grâce à de nombreux intervenants de qualité prodiguant leur savoir à nos futurs condisciples, cette formation poussée porte ses fruits. En 2007, à l’examen théorique, autant de réussites que de candidats présents ! Et l’examen de tir, rares sont ceux qui l’ont raté, ce qui est d’autant plus remarquable que l’évolution de la société aidant, les néophytes de première année sont totalement ignorants des armes et des règles de sécurité.
Cette réussite est due au travail important, pour ne pas dire acharné, des quatre membres de la commission, soit son président, Olivier Séverin, son secrétaire, Alain Chauvy, sa caissière, Stéphanie Voeffray, son responsable des tirs, Christophe Branco. Quatuor auquel Fritz Vogt apporte son aide et sa compétence. Les candidats chasseurs savent ce qu’ils doivent à ses personnes. Vous l’ignorez peut-être, mais grâce à eux, les nouveaux chasseurs vaudois arrivant sur le terrain sont des gens compétents, garantie pour nous tous d’une image avantageuse vis-à-vis du monde extérieur.
Aux yeux de votre commission, la formation des chasseurs n’est pas terminée lorsqu’ils ont obtenu de la Conservation de la faune le fameux blanc-seing de couleur verte, les autorisant à obtenir leur premier permis de chasse auprès de la Préfecture. Au cours des ans, la réglementation change, les gens oublient certaines choses apprises. C’est pourquoi, il est apparu nécessaire de mettre sur pied une formation continue pour les chasseurs. Celle-ci a commencé l’année passée et se poursuivra cette année. Votre Commission offre à chacune de vos régions une rencontre au cours de laquelle seront présentés les aspects de la sécurité et les décisions annuelles 2008, étant rappelé que les décisions ne sont pas toujours faciles à comprendre, comme celles de 2007 relatives à la chasse du sanglier, par exemple.
Ch.-Henri De Luze
Commission grand gibier
Une heureuse saison de chasse se profile déjà, mais les mêmes inquiétudes subsistent.
En effet, les années passant, toujours le même résultat affligeant, les chevreuils et les chamois diminuent, et les grands prédateurs, principalement le lynx, augmentent.
Que doivent faire les chasseurs ? continuer les appels au secours ? ou bien doivent-ils réguler hors la loi un animal qui prélève aveuglément 60 à 70 chevreuils ou chamois par année ?
Lorsque les sangliers font des dégâts dans les cultures, on accentue la pression de chasse sur cette espèce. Les cerfs et les chevreuils augmentent et occasionnent quelques dégâts à la forêt ou aux cultures, on augmente le plan de tir. Il en est de même pour les chamois du Jura puisque, dans les Alpes, il est devenu dans certaine région un animal rare.
De même, lorsque certaines espèces diminuent, le chasseur a toujours été d’accord de faire des concessions et de baisser les plans de tir.
Il est dès lors urgent d’intervenir pour réguler les grands prédateurs.
Disponibles et organisés, les 800 chasseurs vaudois, se libèrent régulièrement en semaine, pour pratiquer leur passion, mais aussi pour réguler notre gibier de manière optimale. Il est donc important lors de l’organisation des plans de tir, d’utiliser au mieux ce formidable outil.
Il est par contre tout aussi important que les chasseurs qui s’inscrivent pour une chasse spéciale ne la prennent pas à la légère, fassent le nécessaire pour réaliser le plan de tir prévu, au moins par respect envers ceux qui n’ont pas été choisis. Idem pour la chasse au cerf.
Vous le savez comme moi, en cas de gros dégâts, les plans de tir qui n’auraient pas été accomplis par les chasseurs pourraient l’être par les SFP ; ce qui ne ferait pas particulièrement plaisir à notre corporation.
J’encourage donc tous les chasseurs de notre canton à s’inscrire et à participer activement à ces chasses spéciales.
Le cerf
Si dans les Alpes un plan de tir équivalant à celui de 2007 serait judicieux, je pense qu’au Jura, une petite augmentation serait logique. Il serait maintenant normal de pouvoir tirer un certain nombre de mâles sans distinction d’âge. Attention dans certains secteurs, les mâles sont célibataires, les femelles n’y étant plus présentes.
Le chamois
Dans le Jura, si dans certains secteurs il est bien présent, il faut reconnaître une certaine diminution en d’autres endroits où plusieurs lynx ont été vus l’année dernière.
Dans les Alpes, malgré les changements dans les directives, les chasseurs n’ayant plus eu la possibilité de cumuler les permis Alpes et Jura, le cheptel n’est pas en augmentation.
Le chevreuil
Dans le Jura, le tir d’un seul chevreuil l’année dernière a certainement fait du bien au cheptel ; mais une seule année n’est certainement pas suffisante pour voir un résultat concret, surtout avec la présence du gros chat.
Aux Alpes, il semble qu’une amélioration existe en certains endroits, mais sa présence est malgré tout faible.
Le sanglier
Malgré une pression de chasse importante la saison dernière, il est encore bien présent sur le territoire vaudois ; ceci est principalement dû aux conditions météo, la neige n’ayant pratiquement jamais recouvert les terrains de plaine.
Concernant le bouquetin, je fais confiance à notre ami J.-C Roch et à ses comptages méthodiques et sérieux.
Jean-Daniel Simon
Commission chien de rouge L’activité du groupement des conducteurs de chien de rouge vaudois, a été soutenue. Dès le printemps les conducteurs se sont astreints à des entraînements sur piste artificielle.
Nous avons organisé la journée des candidats chasseurs sur le thème de la recherche du gibier blessé ; près de 40 candidats ont suivi cette journée.
Bernard Reymond nous a reçus dans la région de Juriens. Il a préparé, avec l’aide des chasseurs du coin, l’exercice obligatoire. Chaque conducteur a eu l’occasion de vérifier son degré de préparation.
L’épreuve cantonale pour l’obtention du label chien de rouge s’est déroulée dans la région d’Aigle. Organisée par les conducteurs de la région, elle a permis à trois équipes d’obtenir les qualifications demandées. Ce sont : Cherix Jean-Pierre, avec Rumba, chienne Fauve de Bretagne
- Eggen Roland, avec Irca, chienne Drahthaar
- Taramarca Luc, avec Whisky, chien Jagd Terrier
- Buillard Eric, avec Spirit, chien Teckel à poil dur, a réussi l’épreuve fribourgeoise, il sera sur la liste 2008.
Félicitation à ces nouveaux conducteurs.
Durant la saison de chasse, plus de 2100 ongulés ont été prélevés.
Les 13 équipes agréées ont effectué 28 recherches et 3 contrôles de tir.
Ils ont pu retrouver 12 ongulés : 2 sangliers, 2 cerfs, 1 chamois, 7 chevreuils.
Un taux de réussite de 43% conforme à la normale, 50% étant considéré comme excellent.
J’aimerais adresser mes plus vifs remerciements à Eckart Frische, qui a conduit le groupement pendant de nombreuses années. Il a durant son mandat obtenu l’exonération de l’impôt pour les chiens de rouge, créé la journée « gibier blessé » pour les candidats chasseurs, élaboré l’insigne officiel des conducteurs.
Le groupement des conducteurs de chien de rouge vaudois souhaite être présent dans toutes les régions du canton afin de pouvoir répondre rapidement à chaque demande. Toute personne intéressée par la formation d’un chien sera la bienvenue.
Denis Schwitzguebel
Commission petit gibier
L’année 2007 a vu la participation des chasseurs de la Broye vaudoise et fribourgeoise au Comptoir Régional ; la presse a largement évoqué cette manifestation qui a accueilli 80 000 visiteurs et nous a permis de nous présenter et de rencontrer la population.
L'organisation de cette manifestation a accaparé beaucoup de mon temps et de ce fait je m'excuse de n'avoir pu participer en 2007 aux comptages et recensements des bécasses et tétras-lyre. Je vous assure que cette situation sera corrigée en 2008.
Parlons maintenant de la chasse du tétras-lyre ; c'est un véritable modèle de gestion ! Tout d'abord les chasseurs participent à l'essartage des vernes afin d'améliorer les biotopes. En été, ils procèdent au recensement des oiseaux et des pouillards et selon les résultats des recensements, une table ronde réunissant les parties concernées prend la décision de prélever ou non quelques oiseaux durant la saison de chasse à venir.
Si l'indice de reproduction est trop faible, comme ce fut le cas en 2007 (0,57 jeunes par poule), alors les chasseurs s'abstiennent de chasser le tétras-lyre pour la saison à venir. Par ce mode de gestion, nous avons trouvé un modus vivendi : il n'est donc nullement besoin d'interdire la chasse du petit coq ou de mettre en place d'inutiles moratoires comme cela fut le cas dans un passé récent.
Situation de la chasse de la bécasse : les prélèvements 2006 et 2007 sont dans la moyenne des dix dernières années. Dans une récente publication parue dans le journal Nos Oiseaux, les ornithologues demandent de retarder l'ouverture de la bécasse à fin octobre, ceci afin de mieux protéger les bécasses indigènes. Au vu du très faible nombre d'oiseaux prélevés par les chasseurs, il ne nous semble pas nécessaire de donner une suite favorable à cette demande.
Le lièvre est notre petit gibier Roi, malheureusement ces effectifs ne sont pas en augmentation, voire dans certains secteurs en légère diminution. Le lièvre souffre avant tout des prédateurs. Tout d'abord le renard qui est un grand consommateur de levrauts ; la régulation par les chasseurs des populations de renards est en baisse. En 2006 nous n’avons tiré que 740 renards contre 1500 en 1997 ; cette situation n'est pas acceptable, car si nous souhaitons voir proliférer les lièvres, il faut impérativement que chaque chasseur s'engage en 2008 à tirer au minimum 2 renards, ce qui nous permettra d'atteindre l'objectif de prélèvement de 1600 renards par année.
Le deuxième prédateur du lièvre est la corneille noire. Cet oiseau ne cesse de proliférer dans notre canton et l'Etat (inspectorat des toxiques) est formellement opposé à l'utilisation de moyens chimiques pour réguler les corneilles (corbeau dort). En 2006 les chasseurs ont tiré 58 corneilles ; ce chiffre est ridicule et là aussi il faut que les chasseurs s'engagent à faire un effort tout particulier. Je sais qu'il n'est pas facile de tirer des corneilles au fusil à grenaille, mais malgré tout il faut que chaque chasseur s'engage à tirer au minimum une corneille durant la prochaine saison, ceci nous permettrait d'atteindre un prélèvement de 800 corneilles par an.
Je le répète et j'insiste, en 2008, chers amis chasseurs, chacun est prié de tirer au minimum deux renards et une corneille. Je vous donne rendez-vous l'année prochaine à Poliez-Pittet afin de vérifier que ces objectifs ont été réalisés !
Jean-François Würsten
Commission forêts - gibiers - biotopes Au cours de l’année 2007, les chasseurs vaudois ont effectué diverses tâches au profit de notre faune sauvage. Entretiens de biotopes, remises en état suite aux dégâts de sangliers, sauvegardes de faons avant le fauchage des foins, mises en place de barrières olfactives, comptages de tétras-lyres au chien d’arrêt, écoutes de croules de la bécasse, et j’en passe. D’autre part, les chasseurs ont participé au passeport vacances, encadrant des jeunes, les initiant à la connaissance de la nature. La communication avec le public n’est pas demeurée en reste :
- Un week-end thématique « champignons et chasse » a été organisé dans la région des Diablerets, aux Mazots, et sera reconduit cette année.
- Le stand des chasseurs du comptoir broyard a également nécessité un engagement important de la part des nemrods de la Broye.
- L’essartage des vernes, comme chaque année depuis 2002, a occupé de nombreux chasseurs, candidats, gardes-faune, et personnes de tous azimuts, les samedis de juillet à août (actions reconduites cette année).
S’il est encore nécessaire de le préciser, ces nombreuses heures de travaux parfois pénibles sont effectuées bénévolement, ceci afin de préserver notre faune sauvage et d’essayer de maintenir dans notre canton la plus grande biodiversité possible.
Il va s’en dire que dans certaines régions de notre pays de Vaud, il s’agit maintenant non pas de maintenir, mais de rétablir cette fameuse biodiversité. Nous avons le devoir de protéger les espèces les plus affaiblies.
Sur deux tronçons de route de l’Est vaudois, des systèmes efficaces pour diminuer les collisions avec le gibier vont être installés par la Diana de la région. Bien que ces mesures soient prouvées, elles ne sont toutefois pas suffisantes. Il faut intervenir au plus vite au sujet de la prédation du chevreuil et du chamois par les lynx surnuméraires dans les Alpes vaudoises, voire dans notre Jura.
Il n’est pas question pour nous d’éradiquer une espèce indigène vivant sur le territoire du canton, mais comme nous aimons le penser, nous demandons à remplir notre mission de régulateur de la faune avec les compétences qui sont les nôtres afin que BIODIVERSITE DES ESPECES ne soit pas seulement un concept, mais bien une réalité !
Daniel Cottet
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