Fribourg 2007

Travaux de protection dans les Grand Marais

Il est un fait que nous ne pouvons dénier : « Sans milieu naturel, pas d’animaux sauvages et donc pas de chasse possible ». Les chasseurs sont extrêmement touchés par la disparition des milieux naturels et sont prêts à investir leur énergie et leur temps pour en créer ou en entretenir. Chaque section de groupement de chasseurs dispose d’un programme qui a pour but de proposer de telles activités à ses membres. De plus, les personnes désireuses de devenir « chasseur » doivent fournir à la communauté des heures de travail dont une partie consiste à effectuer un entretien de biotope. Des exemples de travaux du type cité ou en relation plus directe avec le gibier, sont, de manière générale, l’entretien de biotopes à oiseaux d’eau, la plantation de haies, l’entretien des biotopes à coq de bruyères par l’abattage des vernes en montagne, le comptage des bécasses à la croule, le comptage des coqs de bruyère en été, le comptage des population de grand gibier et la prévention des accidents entre gibier et automobiles ou jeune gibier avec les machines agricoles, etc.
Le samedi 3 mars à 08h00, un groupe de 10 chasseurs et 15 candidats chasseurs, sous la direction des chefs de projet de l’Association du Grand Marais (www.biotopverbund.ch) et de Philippe Volery, représentant de la Diana du Lac, s’est réuni pour entretenir les biotopes créés il y a environ 5 ans dans la région des Grands Marais.

La problématique des biotopes de la région est la repousse rapide des aulnes ou d’autres plantes envahissantes, qu’il faut donc raccourcir et/ou élaguer. Le travail accompli a permis de dégager le milieu pour un an. Les responsables du projet sont contents du travail accompli. Ils souhaiteraient à l’avenir pouvoir encore compter sur l’engagement des chasseurs et ainsi améliorer la planification du travail et même la prévoir à moyen terme. Il reste en effet passablement à accomplir.

Jean-Luc Broillet