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Jura bernois |
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2008 |
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Réintroduction du contrôle du gibier le plus rapidement possible La confiance est une chose – Le contrôle en est une autre.
Motion Staub Thun (FDP/Kilchherr Thun (SVP) du 21 janvier 2008.
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| Développement des auteurs de la motion |
L’avis de la Fédération des chasseurs bernois |
| Les gardes-faune sont invités à dresser la liste des incidents négatifs survenus dans le domaine cynégétique, qui ne peuvent pas être poursuivis sur le plan pénal. |
Le contrôle du gibier n’a jamais été aboli. Les personnes exerçant la chasse sont tenues de noter, avant leur manipulation, tous les animaux abattus (ongulés et renards, corneilles, etc.) dans le livret de contrôle des tirs (document officiel) et de le signer. Ne pas procéder à l’inscription ou à des inscriptions erronées est et reste un délit.
Il existe une obligation de présenter les ongulés en cas d’erreurs de tir (par ex. un brocard au lieu d’une chevrette ou d’une femelle de chamois en lactation).
Les incidents négatifs sans possibilité de répression pénale ne concernent pas le contrôle du gibier et n’ont rien à faire avec ce thème.
Ce sont les gardes-faune qui doivent contrôler l’exercice de la chasse sur place.
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22 chamois ont été blessés par tir et ont été ensuite retrouvés morts.
251 chevreuils sont morts des suites de blessures dues au tir au plomb.
96 renards ont été retrouvés mort suite à des blessures par balles dans la période de septembre 03 à mars 04.
132 renards sont morts ultérieurement des suites de blessures par tirs au plomb.
Pour tous les cas cités, il n’y a eu aucune notification d’erreur de tir.
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Le contrôle du gibier (inscription dans le livret de contrôle des tirs ou présentation des gibiers abattus par erreur) n’est possible que lorsque le gibier a pu être manipulé. Cette activité est le dernier maillon de la chaîne.
Les prescriptions cynégétiques sont renforcées à partir de 2008. Toute recherche au sang infructueuse doit être notifiée.
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| Dans les cantons à patente des Grisons, du Valais et du Tessin, tous les ongulés doivent obligatoirement être présentés aux gardes-faune.
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Les Grisons ne connaissent l’obligation de présentation du gibier à l’état frais que pour les chamois femelles (cause = modèle de chasse spécifique). On y discute également de la suppression du contrôle du gibier et ce ne sera certainement qu’une question de temps pour que cette mesure soit prise.
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| Le contrôle du gibier est la condition requise pour une chasse responsable et respectueuse du développement durable.
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C’est une question d’honneur et la volonté clairement affirmée de tous ceux qui exercent la chasse est de placer un bon tir qui foudroiera le gibier.
En cas de mauvais tir, le gibier ne pourra éventuellement plus être utilisé ou il faudra renoncer à utiliser une grande partie de la venaison.
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| Le contrôle du gibier est la condition requise pour une planification sérieuse de la chasse.
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C’est exact et c’est la raison pour laquelle le contrôle du gibier n’a jamais été aboli. Mais une obligation de présenter le gibier frais n’est pas nécessaire à cet effet.
Toutes les données importantes pour la planification cynégétique sont à disposition avec le livret de contrôle des tirs.
L’inspecteur de la chasse est très satisfait du système actuel de planification cynégétique.
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Evaluation économique Chevreuils et chamois abattus : env. 8100 en 35 jours de chasse.
Temps nécessaire par chasseur/par animal : ½ heure = 4050 heures.
Temps nécessaire par garde-faune/par animal : ¼ heure = 2025 heures.
Total : 6075 heures = 400 000.- CHF!
Le temps nécessaire pour les gardes-faune correspond à 1¼ pour cent de poste supplémentaire !
Evaluation écologique Env. 3 animaux à présenter par chasseur = env. 30 km supplémentaires en voiture vers le lieu de contrôle = 90 km supplémentaires x 2700 chasseurs.
Ce qui fait env. 250 000 km supplémentaires en voiture !
L’hygiène de la venaison (par temps chaud) n’est pas garantie !
Perturbe encore davantage l’exercice de la chasse, la rendant encore plus difficile.
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